jeudi 19 septembre 2013

Tienda Fresca


Une bise sur la joue du Guatemala et une autre sur celle du Mexique. 
(A tenter : celle de la vendeuse pleine de charme!)
Puis une grande accolade au marché équitable et à l'esprit des fêtes sud américaines.
C'est bon, vous venez de dire Bonjour à Tienda Esquipulas






Vaiselle, Bijoux, Grisgris, couleurs et Kitch à Gogo !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Une de mes boutiques préférées dans la vie.



Tienda Esquipulas
20, rue Houdon
75018 PARIS
Métro Pigalle (l. 2)


mercredi 11 septembre 2013

Cocina Fresca

La Candaleria est un Bar-Taqueria situé à deux pas de la boutique April 77, dans le nord du Marais. (Indication géographique des plus précises...hype quand tu nous tiens.)

On y vend Marguerita, Agua Lemon, Guacamole, Tacos, Burritos et quelques desserts comme des glaces mexicaines. (et aussi pleins d'autres boissons mexicaines en bouteilles, inconnues aux pupilles.)

Mais il y a aussi, 1 cuisinier, 1 serveuse, 1 Frigo, 2 tables en bois, 1 planche de cuisson, des chaises, des gens avec qui on a envie d'être amis et une porte secrète*, rassemblés dans une pièce de 10-15 m².

Je vous parle ici de la taqueria qui est la première partie du lieu. La porte secrète* mène à un Bar Lounge beaucoup plus grand que la première pièce, dans lequel on peut siroter des margharita et grignoter du Guac' dans des gros sièges en velours.

J'ai d'ailleurs trouvé assez étonnant leur choix de favoriser l'espace "prendre un verre" à celui du "restaurant".
Peut-être pour garder l'esprit "coin de table" et convivial du tacos et de ses confrères burritos ?

Bon ok, si vous insistez j'y retournerai pour goûter leur Margharita et poser quelques questions...

Endroit vraiment, vraiment cool.


Ps : Lou Doillon y va...Je vous avais dit que la hype nous tenait.


La Candelaria
52, rue de Saintonge
75003 PARIS
Métro : Filles du calvaire






GUACAMOLE VIBRANT


lundi 9 septembre 2013

Pintura Fresca

Pendant nos heures d'égarement, on finit toujours par se rêver quelqu'un.
Moi, je me rêve Frida Kahlo.
          Vêtue de robes brodées et colorées, ornée de jolis bijoux, je déambule dans les allées fleuries et teintes de lumières douce, de la maison bleue.
           Je dis Bonjour à Diego Riveira, puis à Trotsky...en faisant signe à ma biche de compagnie de se ramener au plus vite car il y a du travail au Parti communiste.
           Une Agua Limon à la main, je rédige une lettre à André Breton.

Surréaliste ?

En France, dans les années 40, c'est bien ce que l'on reprochait à l'artiste Mexicaine.
Ses peintures étaient confuses, crues, pour les yeux embués de l'époque.
Et pourtant ! Elle est désormais considérée comme figure de proue de ce mouvement "Surréaliste".
Icône du féminisme et de son temps, Frida Kahlo indéniablement associé à son compagnon Diego Riveira, font office de monument national dans leur pays, le Méxique.


L'hommage

Très peu connue en France et dans beaucoup d'autres pays, Frida Kahlo et l'art mexicain en général, prennent place depuis quelques années dans le compartiment de culture générale des citoyens du monde.

La découverte et la connaissance de ces incroyables personnages, se firent appréhendés par l'intermédiaire de films Biopic ou par l'éditions de livres.

Deux ans après l'année du Mexique en France, le Musée de l'Orangerie décide d'offrir une exposition rétrospective en hommage au travail du couple mythique.


Feliz 


Du 9 Octobre 2013 au 13 Janvier 2014, le Musée de l'orangerie accueillera l'exposition "Frida Kahlo / Diego Riveira. L'art en fusion."


J'ai appris cette joyeuse nouvelle en Avril dernier, en naviguant sur le net.
Depuis, je n'ai jamais eu l'occasion d'en parler.
Il a fallut une injonction maternelle il y a quelques heures avec ordre d’acheter des places de théâtre pour, que je bouge enfin mon clavier.

Oui, ce n'est pas la fin des bonnes nouvelles.
 En ce moment ce joue, au Théâtre Déjazet, à Paris, une pièce sur Frida Kahlo.
Intitulée " Attention, la peinture est toujours fraîche !", la pièce est en partenariat avec l'exposition de l'Orangerie.
Et, c'est  pour cette pièce que Mama m'a rappelé à l'ordre (PassionFamille)

Pour 37€, vous pouvez même avoir un billet réunissant pièce en 1ère catégorie + billet coupe file Expo.


A voir aussi :  Le film "Frida" de Julie Taymor, avec Salma Hayek. C'est en voyant ce film il y a quelques années que je suis tombée sous le charme.



Hasta luego !




Mes cartes effigie. Autoportraits.

De gauche à droite et haut en bas : 1.  (Photo) La plus drôle, achetée à la librairie du Palais de Tokyo. 
         2. Envoyée d'Australie par une amie.
                                                         3. et 4. Achetées à l'exposition "Peintures mexicaine" à Biarritz, cet été.





                                                        Une peinture de l'artiste Argentin ,Fabian Ciraolo.

samedi 6 juillet 2013

Sous les pavés, les transats.

Miséricorde, Dieu Soleil s'abat sur nous...
Le ciel va remédier à cela...
Le Café A est là.


Situé dans une ancienne Abbaye juste à côté de la gare de l'est, le Café A est un petit miracle.

Espace
Silence
Transats
Petits prix






3€20 Carafe de Jus de tomates
3€30 Carafe Diabolo citron

Café A 
148 rue du Faubourg Saint Martin 
75010 PARIS 
Métro Gare de l'Est

vendredi 21 juin 2013

On a conclu.


                                                       Lise et Birk, en couple depuis 1 mois.



Je vous avez fait ma déclaration ICI

dimanche 9 juin 2013

BollyNul

Le Flunch bobo indien de la rue montorgeuil...

Restaurant où vous pouvez repartir avec un Oasis, des brochettes de viande + haricots verts et un CheeseCake, délicatement positionné dans un plateau en plastique prévu à cet effet, lequel vous permet de tenir votre BlackBerry dans l'autre main pour préciser à votre interlocuteur que vous n'avez pas le temps, que vous le rappellerez tout en ayant aucuns scrupules à dire que vous êtes en train de déjeuner ultra rapidement dans un "super petit Indien à montorgeuil".

Le four à Naans et les sourcils du vendeur font bien seuls gages d'authenticité dans ce restaurant/Take away.

Grande déception.
Me voyant déjà mangeant des naans cheese et sirotant un Lassi à la mangue en attendant un doux et joli cuivré, présent pour me jouer un morceau de cithare, je suis vite redescendue de mon nuage imbibé de curry pour retrouver le pays des tickets restaurants et autres menus déjeuner express.

Je n'aurais eu que les naans cheese (ce ci dit, très bon.)

BollyNan
Rue montorgeuil
75002 PARIS
Métro Sentier

lundi 3 juin 2013

Angelina, rue de rivoli, Paris.

Ambiance feutrée,

Touristes placés et agglutinés devant l'entrée,

Prix distingués,

Renommée qui n'est plus à donner.











Présenté sur leur carte comme le "classique maison" et reconnu par les moeurs gourmandes comme un "incontournable", ce dôme de crème de châtaigne et meringue, nommé "Mont blanc", n'a pas réussi à m'élever au sommet de la satisfaction. 

Une crevasse de saveurs ?
Bien que venant d'une terre de caractère, la châtaigne se fait parfois timorée, jusqu'à parfois paraître fade en voulant s'exprimer en société. (Comprenez, en étant mélangée à d'autres ingrédients.)
Dans le cas présent, la première bouchée m'a laissée supposer que la châtaigne, placée en première position sur le mont occuperai une place "atomisateur" de goût d'un intérieur probablement un peu trop expressif.
En réalité, elle était suivie d'une mousse crémeuse... pas plus goûtue que Dame châtaigne.   

Mou du genou
Les raisons de l'ascension impossible du fameux Mont Blanc, se trouvent ici : la structure est bien trop molle et le grimpeur ne peut planter ses piquets d'excitation.
La mollesse caractérise aussi bien la texture ( cf. photo coupe transversale) que le goût. 
Tel le St Bernard qui nous secoure après l'avalanche, la meringue arrive trop tard pour sauver nos papilles de l'ennui.

La faute à l'Africain.
Comment être déçu par l'indécevable ?  Mortecouille, il faut trouver un coupable. Le titre honorifique de "Meilleur chocolat chaud de la vie de Lise" attribué à l'Africain d'Angelina, ne pouvait pas s'en tirer comme ça. 
Bien oui, il est tellement savoureux (Vilain! coup de fouet, coup de fouet), qu'il en fait perdre son délice à l'impérial et céleste Mont Blanc. 


L'AFRICAIN 

jeudi 23 mai 2013



           "Pour qu'une chose soit belle, elle n'a pas nécessairement besoin d'être jolie."
                                                
                                                                                     Rei Kawakubo 

mardi 7 mai 2013

La paresse du boubou




2 ans. Soit mon nombre d'années de paresse.
 2 années, où tous les deux mois je me dit " allez Lise, va à Château d'eau acheter du Wax (tissu africain) pour te faire une robe."  (et te prendre 2-3 tissages couleur bleu océan/ jaune soleil... toussa toussa...)
                                                                              ....

Paresse es-tu là ?

Pourtant il va bien falloir que je la domine cette apathie (Jean-michel es-tu là?) sclérosante  car je m'auto-insupporte à baver devant les pagnes,boubous et autres Wax colorés de mes voisines de RER (un jour je vous ferais un petit article sur les tchips, maïs chauds et odeurs curry matinales de cette fabuleuse ligne D). 

J'ai toujours beaucoup aimé les tissus africains et mon armoire contient déjà plusieurs pièces en tissus affublés de motif sub-sahariens. 

Délire de Bobo-Babtou me direz-vous ? Peut-être mais à mon sens les raisons plausibles sont les suivantes :

Premièrement, J'ai grandi et vis toujours à Pierrefitte-sur-seine, au beau milieu des villes les "plus chaudes de France" (si c'est pas du titre TF1 ça !).
C'est donc naturellement que j'ai été imprégnée des différents codes vestimentaires des populations immigrées. 
Un foisonnement de couleurs, de motifs, de drapés et d'odeurs. Voilà ce que je retiens, de ces femmes, magnifiques, pour la plupart, pour qui le boubou est toujours bien noué, la natte parfaitement tressée, le sari correctement placé, l'onglé limé et le rythme, effréné. 

Naturelles et généreuses, comme je les aimes. 

Deuxièmement, Mon père a effectué de nombreux séjours en Afrique. Je vous laisse imaginer que les récits et anecdotes pittoresques ont bercées mon enfance. 
De plus ma mère a toujours porté des pantalons en "tissu africain". 

Et enfin, il n'existe point plus confortable sur terre, qu'un boubou pour tomber dans les bras de morphée... 



Tout ce baratin pour dire, que bientôt, une robe, semblable à celle se trouvant sur les photos, sera mienne. 

Où ? Quand ? Comment ? 
Qui zookera, vera.





Ecouter des critiques, hummm. Quoi de mieux qu'un costard bien taillé ?

Que ce soit sur des personnes, sur des livres, sur des films, sur des discours, sur des restaurants...  Une bonne critique c'est le pied. Et une bonne critique, c'est toujours instructif.
      Parfois, ce sont même elles qui aident à comprendre l'intérêt d'un film...
Ainsi, le mois dernier c'est grâce aux deux pages d'interview et de réflexions du Monde consacrées au dernier navet lubrico-gay d'Almodovar, intitulé "Les amants passagers",que j'ai réussi à comprendre ce que le "Grand" cinéaste ibérique aurait voulu que l'on devine...

Alors, quand je perçois les quelques notes de l'émission "Le masque et la plume" sur France Inter, sortir de la  radio de mon Daddy, je tend l'oreille.

Dimanche dernier, c'était ciné. Le premier à passer, c'était "L'écume des jours", l'adaptation de Michel Gondry qui fait tant parler d'elle.
Tiens, ça tombe bien, je l'ai vu avec mes cousins vendredi soir.
Mon but n'est pas de vous faire un résumé de l'émission qui, bien que très intéressante, ce trouve en Podcast juste ici : http://www.franceinter.fr/emission-le-masque-et-la-plume

Simplement, j'ai trouvé ce film très poétique, onirique, loufoque et le monsieur de France Inter en a dit  presque la même chose.
C'est agréable de voir comment le rêve est encré dans notre réalité.
Les critiques (de manière générale) ont beaucoup reproché un surplus d'effets spéciaux.
Or, il me semble que l'on ne peut qualifier les gâteaux en pâte à modelée ou le petit homme déguisé en rat, comme étant des effets spéciaux.
En tout cas, moi, c'est cette diversité et cette richesse visuelle que j'ai apprécié.
Il a réussi à nous emmener dans un autre monde. Un monde où les gens voyagent en soucoupe-nuage au dessus de Châtelet-les-halles. Raiiie



lundi 6 mai 2013

TUCK SHOP

On est bien.
Les odeurs de pâtes à tartes faites maison, sniffés dès les premiers pas avancés dans cette petite boutique, ont suffit pour me rassurer et me laisser croire dans mon salon.

Certes, Tuck Shop est le théâtre parfait pour des scènes dominicales Boboesque (l'effet Brunch).
Il y a de la barbe et du sac en toile, oui.
Mais, étonnement, ils ne s'y pâment pas en terrain conquit avec leur condescendance habituelle.
Du coup, on est bien.
Mais pourquoi ?
Pourquoi n'ai-je pas envie de me cacher sous une nappe à la première respiration prise dans ce lieu, comme dans tous ces autres lieux trop cool qui ont été prit d'assaut par les Bobo et leurs cousins merdeux d'Hipsters ?

Et bien la réponse est : les trois Australiennes, maîtresses des lieux.
Eh oui, Le sourire, la simplicité et la sympathie, peuvent sauver un navire.
On a bien envie que ça devienne nos copines.


Les plats, eux, sont déjà nos copains.
C'est simple, goûtu,original, pas cher et QU'EST CE QUE C'EST BON !
Tout ce que j'aime réunit en un déjeuner (voir même, en une tartine).
La semaine dernière, nous avons pris la formule brunch à 10€ qui comprend
 un Thé ou un Café
 un jus Ananas/Menthe (une tuerie)
 un cookie aux céréales (excellent)
et le meilleur pour la fin, 
"un muffin croque madame"... avec à l'intérieur de l'oeuf, de l'avocat et une sauce à la moutarde. (voir photo)
Tout celà, à la sortie du dernier partiel.
Imaginez le moment.
Orgasme.

Ensuite, comme on est gros ET curieux il fallait bien une suite.
C'est donc naturellement que nos pupilles se sont posées sur l'assiette du voisin :
Je veux ça !!
Une tartine Pesto/Mozarella fraîche/Tomate/Basilic/Avocat/ Sauce aigre douce

Elle se passe de commentaires.



Métro Jacques Bonsergent.
















MUFFIN CROQ MADAME 

dimanche 14 avril 2013

Vidange du moi(s)




[Théâtre]

- "La promesse de l'aube", adaptation de l'oeuvre de Romain Gary au Théâtre des Mathurins

Ayant terminé l'ouvrage quelques jours avant d'aller voir la représentation théâtrale, j'étais encore baignée  dans le récit de Gary : dans sa façon de raconter sa mère, de nous livrer ses sentiments et ses anecdotes.
Pendant quelques instants j'ai donc fait partie de ces gens chiants, qui, en voyant une adaptation (cinématographique ou théâtrale) commencent par  "ouais, mais il manque pleins d'éléments par rapport au livre."
Deux remarques de mon frère et un éloge de ma mère plus tard, j'ai admis que le monologue de 2h était une réelle performance scénique.
Cependant, le manque de relief de cette pièce fait d'elle, à mon goût, une simple mise en voix du livre et non une réelle mise en scène...



 [Danse], j'ai donné dans le HipHop ce mois ci.

- Finale Battle LRC (Life's Round Contest) au Divan du Monde

Sueur, sneakers, style, ambiance, compétition, musique, rythme dans la peau,bonne humeur, travail, jeunesse.

Elle est là l'essence de la danse Hip Hop.
On a l'impression d'être invité dans une grande famille.
C'est à dire que l'on se sent à part au début puis en sortant on a qu'une envie, c'est d'être le petit dernier.

- "Motherland" des Serial Stepperz Quartet à la salle des Malassis, Bagnolet

Enorme COUP DE COEUR. Ce spectacle est dingue, tout comme ses 4 danseurs.
J'étais fatiguée et incapable de donner l'intitulé du spectacle (histoire de figurer le level de désinvolture).
J'en suis sortie sur-excitée. "Moi aussi je veux faire du Hip Hop, moi aussiiiiiiii"

Mais pas n'importe quel Hip Hop. Du Hip-hop nuancé par l'univers de la danse africaine, qui suit le fil conducteur du spectacle : Les terres maternelles.
 Intelligent, vivant, porté par la qualité et la vivacité.
Je ne pouvais pas trouver mieux, pour moi et mon complexe du boubou.

A VOIR ET REVOIR

Cadeau Surprise : Ils passent aux grandes halles de la Villette les 18,19 et 20 Avril, à l'occasion du festival Hautes Tensions.

- "Stravinsky en mode HipHop" aux Grandes Halles de La Villette

"Fêtons les 100 ans du Sacre du printemps" Ok.  "Faire coexister HipHop et Stravinsky" Ok.
Mais pourquoi y ajouter des enfants des quartiers "les plus sensibles de france" ?
Les enfants durs de banlieue comme grain à moudre des discours solidaires de Bobos parisiens.
Cela est souvent intéressant, mais cela devient fatiguant. Là c'était facile, trop facile.



[Exposition]

- "Fashioning Fashion" au Musée des Arts Décoratifs

Petite mais sympathique. Le gilet brodé " l'habit ne fait pas le moine" m'interroge encore.

Étonnant de trouver un proverbe qui nous est si familier, brodé sur une veste d'Aristocrate du XVIIIème siècle, non?

Le Monde en parle,
Voici : http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/03/07/l-habit-fait-le-pouvoir_1844430_3246.html



- " Musique et Cinéma : Le mariage du siècle"  à la Cité de la musique

Exposition très agréable. Riche, intéractive et bien expliquée (surtout pour les incultes du 7ème art, comme moi!)

Jusqu'au 18 Août 2013.
Fermé le lundi.
Nocturne vendredi et samedi (22h).

- "Chagall : entre guerre et paix"  au Musée du Luxembourg

D'une force et d'une beauté. A VOIR !! (Prenez vos places sur internet, ça évitera de faire 1h30 de queue)
L'intense luminosité de sa peinture, en font un hymne à la liberté et à la vie.
SAUF lorsque apparaît une horde de retraités. S'efface alors toute possibilité de visibilité des tableaux et avec, la perspective d'un moment calme et serein.
Elle est donc là, la thématique "Guerre et Paix". Instinctivement on se dit que le commissaire s'est trompé. La Guerre ne s'établie pas au sein de l'oeuvre de Chagall mais va s'effectuer DEVANT, celles-ci.
A vos regards les plus noirs et autres airs condescendants. On joue des coudes. Chacun sa toile.

                                                                       ------------  
Message du ciel

La matrice religieuse [Ancien et Nouveau Testament] de l'oeuvre de Chagall est très frappante dans cette exposition.
Des vierges Marie, Abraham, des étoiles, des agneaux, des anges... Voilà qui éveille ma curiosité.
"Avec toutes ces représentations, on devrait faire une Bible illustrée par Chagall ! "

Miséricorde s'abat à la vue de ladite Bible illustrée dans la librairie de l'exposition.
"On est des génies, ou des êtres narcissiques affublées d'un manque d'originalité notoire" ?
Réponse 2.

Je vais donc mettre mes ambitions éditoriales en stand-by et  me procurer "L'Ancien Testament : La Genèse, l'Exode et le Cantique des cantiques. Illustré par Marc Chagall " (Ed. Chêne)

ça sent l'article!


- "L'école de Shanghai" au Musée Cernuschi

Les estampes chinoises, c'est bien. Quand on comprend, c'est mieux.
Pas assez d'explications pour les curieux que nous sommes mais tout de même très beau.

Jusqu'au 30 Juin 2013.

                     
                                     L'ÉCOLE DE SHANGHAI



[Nourriture]

- Le goûter de 4h  à  La Prune Folle

Un endroit que je chérie beaucoup. Pour sa carte, pour sa déco et pour ses propriétaires.
Je le kiffe quoi. Dès que j'en ai l'occasion, je fais un article dessus.

Chocolat chaud au Piment + Cookie à l'abricot + Pastei de Nata (vous comprenez mieux pourquoi j'aime bien le proprio ahah)

- Tester la tarte au citron meringuée chez  Le loir dans la théière


Depuis le temps que l'on m'en parle de cette fameuse tarte au citron. En tant que grosse professionelle et gourmande névrosé, je me devais de voir de quoi il s'agissait.
Elle est exquise.
Toutefois, le surplus de meringue, à l'origine de nos cascades salivaires, devient rapidement écoeurant.


- BoBun au Drapeau de la fidélité

Super BoBun à 5€. Rendez Vous des fauchés (étudiants et trentenaires).
C'est très bon et familier. Une sorte de cantine joyeuse tenue par un ancien professeur de philosophie de Saigon. On peut jouer aux échecs et lire des livres.

- Les chocoGlacés chez MacDo n'existent plus...

SCANDALE

- Boire un Thé à 1€50 au Parloir du Vieux Colombier 

L'endroit est précaire, mais l'important de toute manière, c'est Dieu...
Non j'rigole. L'important c'est le gros chocolat chaud à 1€80 et le thé à 1€50;
Et dieu  s'occupe de faire régner le silence dans ce café chrétien où tout le monde est accueillit par des papys de l'association.
 C'est simple, généreux et au moins on est sur de ne pas croiser une horde de hipsters  avec l'attirail triangle/moustache/pull galaxie.

- Manger Laotien/Thaï avec Darou  rue de la Roquette

Dara est une de mes très bonnes amies. Dara aime la bouffe, comme moi. Et Dara est d'origine Laotienne.
Je pense que l'équation est facile à résoudre...
C'est une totale découverte pour moi. Alors, comme toute première associée à une habitude touristique pourrie, j'ai voulu goûter le plat "le + typique". Dara m'a conseillé le "Lap". Une sorte de tartare de boeuf à la citronnelle avec de la coriandre. J'aime tout, sauf ça; Je le saurais.
Ce déjeuner a été une sorte de crescendo de plaisir. Une entrée qui rassemblait tout ce que je n'aimais pas mais qui au final est passée (tout passe dans mon estomac). Un plat très bon et un dessert orgasmique.
Je ne me remet toujours pas de ce fameux dessert Mangue fraîche sur riz gluant sucré...Il finira sûrement dans ma liste de desserts préférés !



D'autres articles à venir!



lundi 18 mars 2013

Ma banlieue culinaire

     
Samedi AntiPasti.  Enghien (95)
La mozzarella était Di Buffala et les légumes portaient tout le sud en eux...





Bacalhao a braz : Spécialité portugaise qui n'a plus à faire ses preuves. Frites + Morue
Delicioso. 
Lusophones avertis : Canelas à Pierrefitte (93) est pour vous.